Méthode
Sources et méthode de vérification
Comment ScaliaCrypto choisit ses sources, vérifie les informations et met à jour les pages sensibles.
Mis à jour : 22 juin 2026Réponse courte : ScaliaCrypto privilégie les sources officielles ou reconnues, indique ses limites et relit les pages sensibles au moins tous les 3 mois.
Sources prioritaires
Les sources utilisées dépendent du sujet. Les pages de réglementation, d’arnaque ou de sécurité doivent s’appuyer d’abord sur des sources institutionnelles ou documentations officielles.
ACPR / Banque de France
Cybermalveillance.gouv.fr
Service-Public.fr
impots.gouv.fr
Ledger — documentation officielle
MetaMask — documentation officielle
Binance / Coinbase — documentation officielle quand une page parle d’usurpation de support
Méthode de vérification
- Identifier la situation : paiement demandé, retrait bloqué, faux support, wallet à connecter, code demandé ou récupération de fonds.
- Vérifier les sources officielles : autorités, services publics, documentation officielle des wallets ou plateformes.
- Croiser les signaux : urgence, promesse, secret demandé, paiement supplémentaire, absence d’identité légale claire, changement d’explication.
- Conserver une date : chaque page importante affiche une date de vérification.
- Corriger si nécessaire : une erreur signalée ou une source modifiée peut déclencher une mise à jour anticipée.
Ce qui n’est pas considéré comme une preuve suffisante
- Un avis positif isolé sur un forum ou un réseau social.
- Un logo connu affiché sur un site inconnu.
- Un certificat, une capture d’écran ou un document envoyé par l’interlocuteur lui-même.
- Une promesse de remboursement après paiement de frais.
- Une pression à agir avant une date limite artificielle.
Rythme de mise à jour
Les contenus sensibles sont vérifiés au moins tous les 3 mois. Les pages peuvent être révisées plus tôt lorsqu’une source officielle évolue, lorsqu’une nouvelle alerte apparaît ou lorsqu’un lecteur signale une correction utile.
Limites de la méthode
La méthode ScaliaCrypto aide à réduire le risque et à repérer des signaux rouges. Elle ne garantit pas qu’une plateforme est sûre, ne remplace pas une autorité publique et ne constitue pas un avis financier, fiscal ou juridique personnalisé.